NOTRE APPROCHE

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Une liberté d’auteur

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Un texte de David Defendi

Un texte de David Defendi

Un texte de David Defendi

Carthage a disparu. À travers Flaubert, elle est devenue pour moi un monde de lumière, de violence et de désir. Avec Salammbô, je veux donner une présence à ce monde qui m’accompagne depuis longtemps : des visages, des corps, des lieux où l’on puisse entrer.

Carthage a disparu. À travers Flaubert, elle est devenue pour moi un monde de lumière, de violence et de désir. Avec Salammbô, je veux donner une présence à ce monde qui m’accompagne depuis longtemps : des visages, des corps, des lieux où l’on puisse entrer.

Carthage a disparu. À travers Flaubert, elle est devenue pour moi un monde de lumière, de violence et de désir. Avec Salammbô, je veux donner une présence à ce monde qui m’accompagne depuis longtemps : des visages, des corps, des lieux où l’on puisse entrer.

L’intelligence artificielle participe à cette recherche. Elle me permet d’explorer des images, d’accueillir parfois une apparition inattendue, puis de choisir, de reprendre, d’écarter. Ce travail engage le même regard que l’écriture ou la caméra. Chaque image doit trouver sa nécessité dans le film.

L’intelligence artificielle participe à cette recherche. Elle me permet d’explorer des images, d’accueillir parfois une apparition inattendue, puis de choisir, de reprendre, d’écarter. Ce travail engage le même regard que l’écriture ou la caméra. Chaque image doit trouver sa nécessité dans le film.

L’intelligence artificielle participe à cette recherche. Elle me permet d’explorer des images, d’accueillir parfois une apparition inattendue, puis de choisir, de reprendre, d’écarter. Ce travail engage le même regard que l’écriture ou la caméra. Chaque image doit trouver sa nécessité dans le film.

01 / LES MOYENS D’UNE VISION

01 / LES MOYENS D’UNE VISION

Aujourd’hui, je pense que ces outils peuvent beaucoup apporter aux auteurs et aux maisons indépendantes. Ils peuvent permettre de construire un monde, de chercher une image, d’en reprendre patiemment les détails, et de porter certains projets à une échelle jusque-là difficile à atteindre. Pour un auteur, cela peut vouloir dire moins de renoncements entre le film qu’il imagine et celui qu’il peut fabriquer.

Aujourd’hui, je pense que ces outils peuvent beaucoup apporter aux auteurs et aux maisons indépendantes. Ils peuvent permettre de construire un monde, de chercher une image, d’en reprendre patiemment les détails, et de porter certains projets à une échelle jusque-là difficile à atteindre. Pour un auteur, cela peut vouloir dire moins de renoncements entre le film qu’il imagine et celui qu’il peut fabriquer.

Aujourd’hui, je pense que ces outils peuvent beaucoup apporter aux auteurs et aux maisons indépendantes. Ils peuvent permettre de construire un monde, de chercher une image, d’en reprendre patiemment les détails, et de porter certains projets à une échelle jusque-là difficile à atteindre. Pour un auteur, cela peut vouloir dire moins de renoncements entre le film qu’il imagine et celui qu’il peut fabriquer.

Cette liberté demande un regard. Une image peut être spectaculaire et ne rien raconter de ce que l’on voulait dire. Il faut choisir, écarter, reprendre, savoir ce que l’on cherche. C’est dans ce travail que se joue la singularité d’une œuvre. Ce qui m’intéresse dans l’intelligence artificielle, c’est la place qu’elle peut laisser à cette singularité, lorsqu’un auteur s’en empare réellement.

Cette liberté demande un regard. Une image peut être spectaculaire et ne rien raconter de ce que l’on voulait dire. Il faut choisir, écarter, reprendre, savoir ce que l’on cherche. C’est dans ce travail que se joue la singularité d’une œuvre. Ce qui m’intéresse dans l’intelligence artificielle, c’est la place qu’elle peut laisser à cette singularité, lorsqu’un auteur s’en empare réellement.

Cette liberté demande un regard. Une image peut être spectaculaire et ne rien raconter de ce que l’on voulait dire. Il faut choisir, écarter, reprendre, savoir ce que l’on cherche. C’est dans ce travail que se joue la singularité d’une œuvre. Ce qui m’intéresse dans l’intelligence artificielle, c’est la place qu’elle peut laisser à cette singularité, lorsqu’un auteur s’en empare réellement.

02 / SAN FRANCISCO

02 / SAN FRANCISCO

À la fin des années 1990, je vivais à San Francisco, au contact du milieu cyberpunk. J’y ai découvert chez les hackers une manière très libre d’aborder la technologie : comprendre comment elle fonctionne, la détourner, lui trouver des usages que personne n’avait prévus. Cette culture a nourri mon imaginaire d’écrivain. Elle m’a aussi donné le goût de m’emparer des outils pour chercher ce que je pourrais en faire.

À la fin des années 1990, je vivais à San Francisco, au contact du milieu cyberpunk. J’y ai découvert chez les hackers une manière très libre d’aborder la technologie : comprendre comment elle fonctionne, la détourner, lui trouver des usages que personne n’avait prévus. Cette culture a nourri mon imaginaire d’écrivain. Elle m’a aussi donné le goût de m’emparer des outils pour chercher ce que je pourrais en faire.

À la fin des années 1990, je vivais à San Francisco, au contact du milieu cyberpunk. J’y ai découvert chez les hackers une manière très libre d’aborder la technologie : comprendre comment elle fonctionne, la détourner, lui trouver des usages que personne n’avait prévus. Cette culture a nourri mon imaginaire d’écrivain. Elle m’a aussi donné le goût de m’emparer des outils pour chercher ce que je pourrais en faire.

03 / LE TRENTE-SEPTIÈME COUP

03 / LE TRENTE-SEPTIÈME COUP

En 2016, un coup de go a donné une nouvelle direction à cette curiosité. Face à Lee Sedol, le programme AlphaGo, développé par DeepMind, jouait son trente-septième coup. Un geste si inattendu que des commentateurs l’ont d’abord pris pour une erreur, avant d’en comprendre la force. J’y ai vu une possibilité qui me touchait directement comme auteur : une machine pouvait nous surprendre et nous conduire vers des idées que nos habitudes nous empêchaient d’envisager.

En 2016, un coup de go a donné une nouvelle direction à cette curiosité. Face à Lee Sedol, le programme AlphaGo, développé par DeepMind, jouait son trente-septième coup. Un geste si inattendu que des commentateurs l’ont d’abord pris pour une erreur, avant d’en comprendre la force. J’y ai vu une possibilité qui me touchait directement comme auteur : une machine pouvait nous surprendre et nous conduire vers des idées que nos habitudes nous empêchaient d’envisager.

En 2016, un coup de go a donné une nouvelle direction à cette curiosité. Face à Lee Sedol, le programme AlphaGo, développé par DeepMind, jouait son trente-septième coup. Un geste si inattendu que des commentateurs l’ont d’abord pris pour une erreur, avant d’en comprendre la force. J’y ai vu une possibilité qui me touchait directement comme auteur : une machine pouvait nous surprendre et nous conduire vers des idées que nos habitudes nous empêchaient d’envisager.

Dès 2017, j’ai commencé à explorer les liens entre intelligence artificielle et création. J’ai ensuite fondé Genario pour donner une forme concrète à cette recherche. Depuis, cette exploration accompagne mon travail d’écriture et de cinéma.

Dès 2017, j’ai commencé à explorer les liens entre intelligence artificielle et création. J’ai ensuite fondé Genario pour donner une forme concrète à cette recherche. Depuis, cette exploration accompagne mon travail d’écriture et de cinéma.

Dès 2017, j’ai commencé à explorer les liens entre intelligence artificielle et création. J’ai ensuite fondé Genario pour donner une forme concrète à cette recherche. Depuis, cette exploration accompagne mon travail d’écriture et de cinéma.

04 / MONELLI

04 / MONELLI

Monelli s’inscrit dans la continuité de ce parcours. Avec Salammbô, je veux donner une existence cinématographique à la Carthage que Flaubert m’a fait imaginer. L’écriture, la caméra et l’intelligence artificielle participent à cette même recherche : trouver les moyens de rester fidèle à une vision.

Monelli s’inscrit dans la continuité de ce parcours. Avec Salammbô, je veux donner une existence cinématographique à la Carthage que Flaubert m’a fait imaginer. L’écriture, la caméra et l’intelligence artificielle participent à cette même recherche : trouver les moyens de rester fidèle à une vision.

Monelli s’inscrit dans la continuité de ce parcours. Avec Salammbô, je veux donner une existence cinématographique à la Carthage que Flaubert m’a fait imaginer. L’écriture, la caméra et l’intelligence artificielle participent à cette même recherche : trouver les moyens de rester fidèle à une vision.

DAVID DEFENDI

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DÉCOUVRIR SALAMMBÔ ↗

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PRODUCTION · PARTENARIATS · PRESSE

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Pour échanger autour de Monelli et de Salammbô.

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david@monelli.studio

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MONELLI

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